La perspective de l’été, l’odeur du monoï

Hérault, avril 2020, CC

À toi qui danses,

Je me souviens d’une longue balade à l’Espiguette,

En préambule, l’eau tiède de la lagune, c’était au printemps, les joncs se dressaient au bord de la roubine,

Après les dunes, la mer, la Méditerranée, celle de mon cœur,

Je suis happée par tant de douceur, le sable chaud en surface, frais en dessous, quand les orteils s’enfoncent dans cette douce matière,

Où se logent mes douceurs.

Entrée dans l’eau fraîche, frissons délicieux, les vaguelettes venant caresser mes jambes, peau blanche et pâle de l’hiver,

Réveiller les sens, la perspective de l’été, l’odeur du monoï, sable qui colle.

Désir de nager nue, les yeux ouverts, noyés de sel,

Peau salée, désir de caresse.

Je te laisse rêver…

Je t’imagine, lovée dans ton plaid en pilou, cosy, cosy.

Je souhaite ton corps dansant, rebondi, aimant, ressourcé pour de merveilleux moments.

Ivresse de la vie et viva la vida !

Et retrouver tes yeux rieurs.

Cécile

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